PAYS MARIN : Ajouté le 11/12/2006 à 18:00
Le jour se contente d'un oeil imaginaire,
Mon triste coeur, hélas, de ce tout nouveau jour;
Nombreux sont-ils encor les regrets, et l'amour
Qui m'insulte des noirs dessous de son cratère.
Dans le soir bien souvent quand dansent les étoiles
Près de la blonde lyre au-dessus de mes larmes
Coulent d'émouvants vers parvenus de vieux charmes
Déchirant un instant de ténébreuses voiles.
Mon âme contrite écrit pour vous, inconsolable
Patrie de mon passé, étendard de mes yeux,
Je balance d'avant en arrière; honteux ,
Mon bâtiment mord les Néréides de sable.
Je vois la solitude et son narquois silence
Entreposer mes yeux devant le souvenirs
Douloureusement beau, dont j'essaie de nourrir,
Terre, femme et enfant ! la profonde impuissance. Tags :
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